+*+*+*+*+*Ganja*+*+*+*+*+

+*+*+*Ganja+*+*+*

Il y a deux chemins, l'un c'est la vie, l'autre c'est la mort. Et si tu vis dans la mort, alors tu dois être mort. Si tu vis dans la vie, tu dois vivre. Le chemin que la voix décide, fait que tu vis quand tu fumes de l'herbe, elle te révèle à toi-même. Tout ce que tu fais de mal, l'herbe te le révèle, t'en rend conscient. Elle te fait voir clairement au fond de toi-même, parce que l'herbe fait diter. C'est une chose naturelle, ça pousse comme les arbres.
Quand je fume de l'herbe, soudain le système m'apparaît clair et net. Et ça, ils ne le veulent pas.
.Robert Nesta Marley. (Bob merley)


ps: Bon OK, i té dèt pran an bel tchad jou ta'a. lol

# Posté le mardi 27 juin 2006 12:12

Modifié le lundi 12 novembre 2007 11:13

Quelques artistes de la scène "Dance Hall, Roots"

Quelques artistes de la scène "Dance Hall, Roots"
-Buju Banton

Bu
ju Banton a émergé sur la scène dancehall dans lebut des années 90. A 19 ans, il se fait connaître avec des titres au contenu sexuellement explicites faisant souvent appel à la violence, la controverse va atteindre son paroxisme avec le titre "Boom boom bye bye" appelant à la mort des homosexuels. Cependant Buju Banton ve évoluer vers des textes parlant d'amour et de société, en participant notamment à des actions d'aide des enfants atteints du SIDA. Il va même faire des titres engagés comme "Murderer". Buju Banton a donc une discographie importante représentant l'évolution de cet artiste controversé. Dans une de ces chansons, Buju ne fait pas dans le glamour ni dans la dentelle : Le monde a des ennuis
N
'importe quand Buju Banton arrive
Batty boy lève-toi et court
Un
e bastos dans ta tête man
Dîtes-leur les gars...c'est comme
Boom bye bye, dans la tête d'une tantouze
Le
vrai dur n'encourage pas l'homme crade

-Bounty killer

De
son vrai nom Rodney Price est né le 12 juin 1972 à Kingston en Jamaïque, il plonge très jeune dans l'univers du sound system...
Bounty Killer est connu pour ses chansons empreintes du certaine violence mais paradoxalement il emploi une partie de ses revenus pour développer les écoles autour de Kingston.

-Beenie Man

Son
ritable nom est B. Anthony Moses Davis, il est le 22 août 1973 à Kingston en Jamaïque. Davis a commencé sa carrière en toastant dès l'âge de cinq ans. Son oncle qui avait joué des percussions pour Jimmy Cliff l'a fortement encouragé. A l'âge de huit ans, il remporte le Teeny Talent Show, ensuite, un DJ de radio Barry G le présente à différents Sounds System, tels que celui de Jammy ou Volcano, auprès desquels il acquiert vite une certaine notorié!!!

-Capleton

C
'est en 1989 que Capleton s'est senti attiré par une carrière musicale, pour lui ce choix lui a été inspiré par Jah. Musicalement, il a éinfluencé par Bob Marley, Bunny Wailor et Peter Tosh. Aujourd'hui Papa San est son deejay favori car il aime la forme de ses lyriques dont il s'inspire pour créer les siennes. Contrairement à d'autres artistes, Capleton n'a pas mis longtemps à éclater sur la scène reggae. En 1989, Father Star vient juste de retourner en Jamaïque avec son sound-system "African Star" lorsque Capleton établit son premier contact. Alors encore inconnu, il fait son premier voyage à travers le Canada pour un show sur scène avec Ninjaman et Flourgan. La réponse de l'équipe a été bonne et à son retour en Jamaïque il fait son premier 45 tours appelé "Bumbo Red". Ce son devient un grand hit du dancehall et beaucoup d'autres suivirent. Depuis lors Capleton va évoluer musicalement mais également spirituellement. Dans une perpétuelle recherche de sa propre vérité sur son rapport à Dieu et à sa conscience noire. Récemment le projet de Capleton appelé "I-Testament" est un des albums les plus vendus sur le marché. Le son évolue entre Dancehall hardcore et hip-hop avec une touche de R'n'b. Cet album est très ouvert au niveau idéologique, il exprime pour Capleton sa conviction dans le fait que les peuples ne peuvent être gouvernés par les armes, l'argent et les choses matérielles et que l'amour est la clé qui ouvre toutes les portes.

-Anthony B

Ant
hony B est la personification vivante de " l'Afrikan conscience " dans le reggae actuel. S'inspirant de son hérosvolutionnaire Peter Tosh, dans la tradition de Marcus Garvey, Sa musique est engagée. Son parcours passe, comme beaucoup d'autres chanteurs engagés par l'église. Il débute dans la paroisse de Trelawny à Clarks ( paroisse célèbre pour ses combattants héroïques " afrikan " qui ont mis en déroute les militaires anglais. Sa grand-mère et sa mère l'ont immergé dans les techniques de chant de la Jamaïque rurale. Comme Bob Marley, Peter Tosh ou les Maytals, il a perfectionné son chant dans les ch½urs de l'Eglise avant d'entrer dans le monde séculaire. Il va à Portmore en 1988 et rencontre des artistes tels que Méga Banton, Cobra, Wayne's Baby, Grindsman, Professeur Nuts et Little Devon. C'est avec lui, et à force de patience qu'il sort son single " the living is hard " en 1993. Ces enregistrements suivent avec en premier "Repentance time" suivi de ses plus grands hits "Fire for Rome", "Rumour", and "Raid di burn" peu de temps après. Son album "Real Revolutionary" est acclamé en 1996. Fin 1997, son album "universal struggle" fut l'un des meilleurs albums reggae en 1997-1998. Au niveau lyrique, thématique et rythmique cet album englobe la conscience "Afrikan", de plus la clareté musicale telle celle de Peter Tosh y est présente partout. En définitive, il apparaît clairement qu'Anthony B est, à ce jour, un des meilleurs représentant de la musique reggae et de l' "Afrikan conscience" jamaïcaine.

-Sizzla

B
eaucoup le voit comme le leader du renouveau du reggaemusic. Mais malgré son succès, l'auteur le plus prolixe de sa génération reste l'embme du ghetto Jamquain.

Sizzla est né de parents rasta qui vivaient dans une communau à Auguste Town. Il passe son enfance à voir l'explosion du dancehall dans les 80's. mais loin d'adrer aux thèmes alors à la mode des paroles vulgaires ou de l'appel à la violence, il reste fidèle aux préceptes que lui ont enseigs ses parents. Il pratique le chant et pre se tourner vers des sujets plus culturels. Sizzla fit ses premres armes en tant que djs au sein du sound-system Caveman hi-fi. C'est en 1995 que sa carrière va véritablement commencer avec sa rencontre avec Bobby Digital. Ce dernier le fait poser sur une série de riddims qui vont permettre à l'artiste de se faire conntre. Parallement, il rejoint l'ordre rasta des bobo dreads. La deuxme rencontre qui va faire de Sizzla l'artiste numéro 1 en jamaique est incontestablement celle qu'il fait avec Fatis Burrel. Le patron d'Xterminator va travailler en symbiose totale avec Sizzla et va produire les 2 premiers albums « Burnin up » et « Praise ye jah ». Suivra Black Woman & Child qui reste comme un des albums incontournables dans l'histoire du reggae & du dancehall. Nom au Mobo Awards en 1998, il ne s'arrêtent plus de sortir des titres et des albums parmi lesquels « Kalonji » ou « Royal Son of Ethiopia ». Si ses toures sont de véritables succès, elles sont bien courtes et rares. De plus l'artiste entretien de ts mauvais rapport avec l'industrie du disque et les médias. Les plus folles rumeurs ntront de sa quasi-absence d'interview et de reportage. Si certains de ses propos ont été perçus comme raciste, Sizzla est revenu dessus et a ten de préciser ses pensées. Quoi qu'il en soit, l'artiste continue à travailler et sort presque 4 ou 5 albums par an. Citons « Bobo Asanthi » ou encore « Da real Thingz » il retrouve Bibby Digital et que vous avez couron comme meilleur album de l'album, cagorie Nu-roots. Un seul conseille pour tous ceux qui crient cette artiste. Aller le voir sur scène. En effet Sizzla reste comme un des 2 ou 3 meilleurs showman du dancehall. Ses concerts sont de ritables fêtes où il explique sa pensée entre deux tubes. Et à écouter ses propos, on est rassuré. Si l'homme vient du ghetto, et qu'il a été confronté ts t à la violence, il reste lucide sur les qualis et défauts de l'homme de manière rale. Black & White unity! ! !

- Vybz Kartel

D
e son vrai nom Adidja Palmer, Vybz Kartel est actuellement l'un des deejays les plus en vue de Jamaïque. Très jeune, son oncle l'initie à la musique en le faisant écouter des artistes tels que Sam Cooke ou Ninjaman. En grandissant ses goûts vont aller de Bounty Killer à Charlie Chaplin en passant par Papa San, Buju Banton, ou encore le rappeur américain Will Smith. Très tôt il va tenter de percer grâce à des concours et des radios crocher mais malheureusement ses tentatives ne sont pas couronnées de succès. Il continue pourtant à écrire ses textes et sort son premier single à l'âge (tout de même) de 12 ans : « Fat Women » sur le label One Heart. Son pseudo est alors Adi Banton en référence à Buju. Mais le titre est loin d'être un succès. Quatre ans plus tard il forme un crew avec deux potes qu'ils appellent Vybz Cartel. Mais ils se sépareront vite et Adidja gardera le pseudo. Repéré par Bounty Killer himself, c'est pas le premier hein Elephant ?, sa carrière débute réellement à ce moment-là. Il commence en effet à écrire des textes pour le Warlord. On peut citer « High Grade for ever » ou « Warlord rules the world »... Il commence à faire sa route seul en 2001 avec quelques titres dont des combinaisons avec un autre jeune plein de talent Wayne Marshall. Nommé DJ de l'année 2002, il en profite pour poser sur tous les bad riddims de cette époque. Signé par Greensleeves, il sort son premier album « Up 2 di time » en 2003. Le titre est un gimmick qui le caractérise lors de ses shows ou sur ses morceaux. Avec des producteurs comme Don Corléon (Sean Paul, Elephant man), Donovan Bennet, ou Trveor james (50 cent), il s'impose comme le deejay dancehall le plus en vue. Affaire à suivre.

Jah Cure

Ja
h Cure est un jeune artiste extrêmement talentueux qui mérite qu'on le présente. On ne peut cependant occulter le fait qu'il ait été condamné à 15 ans de prison pour viol et violence ce qu'il a toujours nié et contre quoi ces proches luttent aujourd'hui. Aujourd'hui encore en prison, Jah Cure prépare son troisième album...
Tou
t avait pourtant bien commencé. Chanteur talentueux, Jah Cure est pris sous l'aide du roi de lovers, Beres Hammond qui croit beaucoup en lui et qui lui propose de produire son album sur son label Harmony House. Né en 1979 à Montego Bay, Siccaturie Alcok (son vrai nom) passe son enfance à Kingston, bercé par Bob Marley, Jacob Miller, Israel Vibrations, Yami Bolo et... Lionel Ritchie qu'il cite souvent dans ses influences. Il commence à écrire ses propres textes pour les chanter. Il évoque la vie du peuple, la nature, la Terre... C'est Capleton qui le surnomme Jah Cure, car il fait partie des Bob Dreads, confrérie rasta à laquelle appartiennent Sizzla, Anthony B, Jah Mason, Determine... Il rencontre un jour Sizzla avec qui il a des affinités et avec qui il enregistre un duo, « Divide and Rule », qui devait être produit par Beres Hammond . Ce dernier sous le charme de la voix de Jah Cure lui propose de bosser avec lui. Le feeling passe tout de suite et il commence à travailler ensemble sur un album.
Mai
s Jah Cure se fait arrêter à sa grande surprise deux mois avant la sortie de son album. Il est accusé de viol et reconnu coupable. Il est condamné à 15 ans de prison.
Pendant son emprisonnement sortent les magnifiques albums « Free jah Cure » et « Ghetto Life ». les deux sont indispensables et se laissent écouter d'un bout à l'autre ce qui est assez rare pour être remarqué. Citons le magnifique « Love is the only solution », « Try to Live on » produit par Xtreminator, « every song i sing », « Praises », Jah Bless Me ». Autres incontourbales, ses duos avec Jah Mason, : « run come love me tonight » et « Working so hard »... Depuis Jah Cure attend que son procès soit révisé...

# Posté le mardi 27 juin 2006 11:47

Modifié le vendredi 01 juin 2007 05:01

+*+*+*+*+*Le Zouk*+*+*+*+*+

+*+*+*+*+*Le Zouk*+*+*+*+*+
Au même titre que le créole qui est un mélange de différentes langues, le Zouk est une musique dont les influences multiples sont puisées dans la diversité des musiques caribéennes. Depuis sa création en 1974, il reste la musique la plus populaire des Antilles, elle représente, aujourd'hui, le ciment de l'identité antillaise. De plus, elle caractérise l'émancipation de tout un peuple, qui a su réinventer sa propre musique.

-
Origines du mot Zouk

Il exis
te plusieurs versions contradictoires à propos de l'origine du mot « Zouk » ainsi que sur sa véritable date de création.

-
Mais d'où vient le mot Zouk ?

Dans le dicti
onnaire « Le Petit Robert », il est écrit que la dénomination Zouk « musique de danse très rythmée, originaire des petites Antilles » n'est apparue que dans les années 1980. Cependant le célèbre percussionniste martiniquais Henri Guedon, indique que durant les années 60, le mot « Zouk » faisait référence à des lieux de danse réservés aux plus pauvres. Certains parlent d'une origine haïtienne du mot : bien avant les grands morceaux de Zouk, dans un des albums du groupe haïtien Skasha, il y avait un titre nommé « souke ». D'autres racontent que le mot Zouk vient d'une contraction du mot mazouke qui fait référence à la danse mazurka.
Si la p
rovenance étymologique du mot « Zouk » demeure encore aujourd'hui chargée de mystères, ce n'est pas le cas en ce qui concerne son origine musicale. La majorité des gens situent de la même manière sa paternité.

-
A l'origine de la musique Zouk : Kassav'

Pa
rler de la naissance du Zouk revient à parler de la création du groupe Kassav'. Pour la majorité des Antillais, c'est ce groupe musical qui a créé les bases fondamentales et donné sa couleur musicale au Zouk.
L'histoire du
Zouk commence avec la rencontre en 1979, de deux personnages emblématiques de la musique antillaise. Pierre Édouard Décimus, musicien dans un orchestre de danse, « les vikings de la Guadeloupe », et Freddy Marshall, découvreur de talents, se rencontrent dans le but de donner un nouveau souffle à la musique locale. A l'époque, les rythmes les plus écoutés sont le Gwo ka, La Biguine, le Compas et la musique des « vidés », aux rythmes soutenus et entraînants, jouée pendant le carnaval aux Antilles.

-Une idée de génie

C
'est en écoutant cette musique populaire du carnaval que Pierre Édouard Décimus eut l'idée de l'adapter aux récentes techniques musicales. A l'aide de son magnétophone, il se mit à enregistrer les sons joués dans les « vidés » qu'il allait ensuite retravailler dans son studio situé à Grand camp, afin de créer de nouveaux sons s'inspirant de l'ambiance musicale du carnaval. C'est à ce moment qu'il rencontre Freddy Marshall, qui apportera sa touche musicale à ce projet.

-
Le Zouk en plein essor

Cet
te musique antillaise connaît alors son apogée dans les années 80-90 : en 1989, Kassav' se voit remettre un disque de Platine pour avoir vendu 1 millions de disques à travers le monde. Le zouk est internationalement connu ! D'autres titres marqueront les esprits des français comme « fruits de la passion » de Francky Vincent, « au bal masqué » de la compagnie créole, et le célèbre "mal'don" de Zouk machine, qui restera quatorze semaines consécutives numéro un au Top 50 français.
Pourta
nt, le zouk en plein essor va encore subir des transformations ce qui va lui permettre d'élargir encore son public.

-Le zouk love

Du
zouk originel, on est très vite passé dans le zouk love. Le changement de tempo est la clé expliquant la cadence de ce nouveau zouk. Au fil des années, le tempo s'est ralenti. Aujourd'hui, on assiste à un véritable engouement pour le zouk love. C'est un Zouk particulier essentiellement dansé par les jeunes. Il est l'équivalent du slow français avec un côté chaloupé et langoureux. Cette danse novatrice, pleine de sensualité contrastent avec des textes pauvres qui traitent inlassablement de thèmes similaires : le plus souvent l'amour, et les rapports entre les hommes et les femmes.

-Le Zouk Rn'B

Influencée par les Etats-Unis, les artistes des Antilles françaises s'essayent depuis longtemps au style musical américain. Il était donc naturel de décliner le Zouk sous le mode Rn'B. Jean Michel Rotin est l'un des premiers à avoir lancé cette nouvelle tendance musicale avec son tube « le ou love ». Il se démarque également à sa façon de danser le break sur sa propre musique issu du courant Zouk.
Dès lors, de nombreux artistes se sont intéressés à cette nouvelle variation du zouk, profitant de la tendance RN'B et Rap des années 90.
Depuis, le style s'est codifié. En studio, les boîtes à rythmes remplacent les batteurs, les textes chantés en créole sont ponctués de quelques expressions anglaise, et on trouve de nombreux passages «rappés ». Tout cela se construit sans jamais perdre la rythmique originelle du zouk, qu'on n'oublierait presque, face à la profusion d'éléments surajoutés.

-Le Ragga-Zouk

Le R
aggamuffin fait partie de ces nouveaux courants qui ont immédiatement séduit les jeunes. Aujourd'hui, la mode est au mélange du Raggamuffin et du Zouk. Les artistes Don Miguel et Daddy Harry ont été les premiers à lancer ce mouvement aux Antilles.

-Une certaine nostalgie du zouk

Malgré
toutes les déclinaisons qui touchent le zouk aujourd'hui, « le zouk des premiers temps » passionne toujours les générations qui se succèdent. Aux Antilles, il ne se passe pas une semaine sans que des soirées soient organisées pour des passionnés de "Zouk rétro" qui ne sont toujours pas démodées et qui continuent à véhiculer toute la chaleur des Antilles.

# Posté le mardi 27 juin 2006 09:49

Modifié le mardi 17 octobre 2006 04:39

hahahaha des bar...

hahahaha des bar...
.

# Posté le jeudi 01 juin 2006 21:33

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 16:34

-=>"-Diamond Rock-"<=-

-=>"-Diamond Rock-"<=-
Le Rocher du Diamant, 175 m de hauteur est le reste d'un édifice volcanique détruit par l'érosion. Peuplé de nombreuses variété d'oiseaux et parait-il de serpents, il est surtout visité par les plongeurs.
Le Rocher du Diamant est une des plus belles plones de toute les Caraïbes. Les fonds transparents de 5 à 40 mètres de profondeur permettent d'apercevoir une faune et une flore sous-marine abondante. A découvrir sur la face ouest, une longue faille immergée de 50 m traversant de part en part le rocher.





Incrusté dans la baie telle une pierre précieuse, il joua un rôle important dans les guerres franco-anglaises.

E
n 1804, les Anglais y installèrent des canons et l'inscrivirent sur leurs cartes marines comme le vaisseau de guerre "Diamond rock".

Haut de ses 175 m, il est le reste d'un édifice volcanique détruit par l'érosion.
Il
moigne, avec le Morne Larcher (petit volcan éteint de 477m d'altitude qui fait face au Rocher) de la forte activivolcanique qui a donné naissance à ce site il y a moins d'un million d'années.
O
utre son statut de "meilleur" site de plongée de la Martinique et de cliché incontournable des cartes postales et autres photos souvenirs, le Rocher a connu une histoire militaire singulière.
Le
s guerres franco-anglaises du premier Empire lui ont, en effet, conféré une importance stratégique toute particulière.
A
fin de contrôler le Canal de Sainte-Lucie, les Anglais qui assiégeaient la Martinique s'emparèrent du Rocher pour le transformer enritable forteresse dotée de redoutables batteries de cannons.
E
t cela au prix d'efforts considérables compte tenu de la topographie du Rocher.
Le Rocher fut alors hissé au rang de navire de la Marine de sa Majes sous le nom de "Diamond Rock".

Selon certaines sources, il y aurait eu jusqu'à 200 hommes pour défendre ce vaisseau immobile.

Le
s Anglais s'y maintiendront 17 mois avant d'être chassées par le 2 juin 1805 par les forces françaises conduites par l'Amiral Villeneuve qui ont éventré les tonneaux contenant les réserve d'eau douce, contraignant ainsi les Anglais à abandonner le Rocher.

Auj
ourd'hui, les cannons ont disparu ou sont au fond de l'eau, et seules quelques ruinesmoignent de l'étrange épopée militaire du Rocher.

I
l est désormais le refuge "imprenable" de nombreuses éspèces d'oiseaux.

# Posté le lundi 27 mars 2006 18:46

Modifié le mardi 22 mai 2007 23:36